Ratatouille

Comme bon nombre d’entre vous j’ai eu l’occasion d’aller voir au cinéma le film « Ratatouille » sorti sur les écrans cet été et j’avoue que j’ai eu un vrai coup de cœur.
J’ai toujours eu une âme d’enfant et je suis un grand fan des dessins animés qui nous entrainent dans un monde imaginaire et merveilleux, mais avec « Ratatouille » on est plongé dans un univers que je connais bien : celui des cuisines et des grands restaurants.
Je sais que les réalisateurs du film ont été chez de nombreux confrères à Paris et ailleurs pour s’imprégner de l’ambiance qui règne dans nos maisons et je trouve que le résultat est assez proche de la réalité.
Bien sûr on pourra toujours dire que le portait qui est fait des cuisiniers est peu flatteur, mais il ne faut pas oublier que l’on est dans un conte avec des personnages sortis tout droit de l’imagination de leurs créateurs.
Pour une fois que les Américains décident de faire un film sur la Cuisine Française en disant, de surcroît, qu’elle est la meilleure du monde, on ne va pas faire la fine bouche !!!
Et puis, il est sympathique ce « Rémy » avec son envie irrésistible de devenir un grand chef malgré son statut de «rat des champs » perdu dans notre capitale.
Apparemment, je ne suis pas le seul à avoir adoré le film puisqu’il dépasse déjà les cinq millions d’entrées. Même la critique est unanime et ne tarit pas d’éloges.
Presque unanime devrais-je dire puisque François Simon, critique gastronomique du Figaro, l’a descendu en flamme. Peut-être s’est il senti visé au travers du personnage d’Anton Ego, lui-même critique gastronomique dans Ratatouille. Un personnage sinistre et redouté qui, il est vrai, rappelle tout à fait notre homme.
Il existe toutefois une différence de taille entre Anton Ego et François Simon : Dans le film le critique fait son Mea-culpa et devient … humain… Quelque chose qui n’est pas près d’arriver avec François Simon.
Ceci mis à part, j’espère que ce film donnera l’envie à de nombreux enfants de se lancer dans notre beau métier de cuisinier. Il faut qu’ils retiennent la morale du film : Celui qui a vraiment le goût et la volonté peut réussir, c’est à la portée de tout le monde.
